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La maison de Mandrin

Maison natale de Louis Mandrin à Saint Etienne de Saint Geoirs

Reconstitution de la Maison de Mandrin du 18e siècle

Construite en 1515, la structure est constituée de pierres roulées avec cordons de briques.
L'originalité architecturale réside dans la structure en voûte de tout le rez de chaussé, ouvert sur les quatre faces.

Le rez de chaussé était communal et une fontaine s'y trouvait jusqu'au tarissement de la source en 1698. Les voûtes furent bouchées en 1775.
La maison de Mandrin a fait place aujourd'hui à un pressing.

Il faut s'attarder à la description de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs et de la « maison noble », si l'on veut bien se pénétrer de l'atmosphère dans laquelle vécut Louis Mandrin durant sa jeunesse.

La maison natale de Mandrin

Les maisons de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, rustiques et très basses, sont couvertes de chaume ou de tuiles rouges. Blotties les unes contre les autres, comme si elles appréhendaient le froid des montagnes, elles laissent circuler entre elles d'étroites ruelles aux pavés glissants, qui invitent le passant à se rendre à « la maison du schisme », vieux temple protestant, au vénérable château ou à l'église au clocher branlant. La grand-rue s'essouffle de la porte Varanin à la porte de Bressieux.

C'est au cœur du bourg, à l'intersection du chemin qui mène de la porte Varanin à la porte de Bressieux, et de celui qui conduit de la porte Neuve au nord à la porte de Saint-Geoirs au sud, que se dresse la maison de Mandrin. C'est une bâtisse de trois étages, construite vers le milieu du xvie siècle par les Asport, une famille noble du pays. Acquise, on l'a vu, en 1644 par Maurice Mandrin pour le prix de 1260 livres, cette maison comprend, d'après l'acte de vente : « Précour, aisance, jardin, basse-cour avec le puits étant dans la basse-cour, le tout de la contenance d'une éminée. » Bâti de cailloux roulés au cours de l'eau, comme la majorité des maisons du pays, ce bâtiment a une originalité : il est porté par des voûtes en arceaux qui font du rez-de-chaussée une espèce de halle ouverte sur ses quatre côtés et que l'on appelle « les poëlles » ou plus simplement en patois « lo peylo ». Ce genre de préau est en réalité une sorte de place publique, un terrain communal. Et, si la maison appartient aux Mandrin, la halle, elle, appartient à l'ensemble des villageois.

C'est là, d'ailleurs, que se réunit l'assemblée de la communauté, sous la présidence du châtelain. Chaque jeudi, jour du marché, les paysans viennent y entreposer des sacs de blé et d'avoine, des paniers de volailles, d'œufs et de légumes. Le samedi soir et le dimanche, les habitants du bourg se rencontrent là pour discuter, traiter des affaires publiques. Des marchands y vendent divers produits à l'encan ou à la criée. Les tabellions réunissent les parties pour les signatures des actes. A la procession de la Fête-Dieu, un reposoir tendu de drap blanc est dressé sous les poëlles. Ainsi, ce lieu est un lieu de rencontre pour tous les villageois.

A la fin du XVIIe siècle, la fontaine publique qui coule sous l'un des arceaux des poëlles venant à tarir, la communauté propose aux Mandrin d'occuper une partie de la halle, en échange de l'usage du puits qu'ils possèdent dans leur basse-cour. François-Antoine va alors édifier, à l'angle de la façade nord-ouest, un magasin et une petite chambre attenante. Le magasin ouvre sur le préau par une porte en bois de sapin, aux jambages de chêne. Armée de gonds et de barres sans serrure, elle ferme à l'intérieur par « un verrouil ».
C'est là, dans cette maison cossue, entouré par une horde de frères et de soeurs, un père roublard et une mère exaltée, que la légende et le destin de Mandrin vont se forger.

Saint Étienne de Saint Geoirs est une petite ville perdue dans le creux de la plaine de Bièvre. Le Glier, ruisseau en été, torrent en hiver, est un affluent du Rhône. Au nord et à l'ouest, se dessinent les lignes de collines et de coteaux boisés où somnolent des villages : Grand Lemps, Saint-Hilaire-de-la-Côte, La Frette. A l'est, se profilent les premiers contreforts de la Grande Chartreuse.

Maison de la mère de Mandrin

Maison de la mère de Mandrin

Maison du XVe siècle ou habitait la mère de Mandrin à Saint Etienne de Saint Geoirs en Isère - Vue de la cour Intérieure.


Maison de Mandrin

Maison où Mandrin a vécu à Saint Etienne de Saint Geoirs pendant toute sa jeunesse.


La maison Mandrin à Brioude

Maison Mandrin à Brioude Cette maison n'a jamais été a proprement dite la demeure du brigand Mandrin.
Elle est entrée dans l'histoire de Brioude, le 26 août 1754, date de la visite de Mandrin et de sa troupe qui y dévalisa le siège de l'entrepôt des tabacs.
Le bâtiment date du XVe ou XVIe siècle et présente un grand intérêt architectural.
La maison Mandrin est une belle demeure gothique à pans de bois appartenait à un chanoine-comte. La maison porte ainsi le nom de Louis Mandrin, venu vendre au responsable de l’entrepôt un lot d’herbes à Nicot au prix fort, pour le plus grand bonheur des habitants. La victime n’a pu s’en remettre au point de succomber 8 jours plus tard. Elle est le siège de la société l’Almanach de Brioude. Des expositions temporaires y sont organisées.

Visite de la maison Mandrin

La visite de la maison mandrin est ouverte au public. L'entrée est gratuite. Vous pouvez obtenir plus d'informations aux coordonnées suivantes :

MAISON DE MANDRIN
Rue du 4 septembre 43100 BRIOUDE
Tél/Fax : 04 71 74 94 59

La maison de Mandrin à Mende

Maison Mandrin à Mende en Lozère
En 1754, au retour de son excursion trés remarquée à Rodez, Louis Mandrin aurait séjourné dans la maison Oziol dite maison de Mandrin à Mende en Lozère (48).
On peut admirer l'architecture extérieure de cette maison datant du XVIIe siècle mais la visite n'est pas possible.

La Maison de Mandrin
7, Rue d'Aigues-Passes
48000 Mende


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